Petite Dépravée. Très axée sur les différents centres d'interets des jeunes, des tendances ridicules. Elle le sait, elle les critiquent (de façon intelligente, subtile surtout ; Quelques clins d'oeil : "rapprochement : c'est aussi minable l'un que l'autre"). Lui, à ce moment là, il est plutôt en train de se poser une question fondamentalement stupide : "Pourquoi j'ai tout le temps l'impression d'être défoncé ? Merde je comprend rien à ce qu'elle écrit, je n'arrive plus à me souvenir de quoi que ce soit.". Telle est sa conclusion, il fume. Pourtant il lui explose l'esprit jusqu'aux genoux et contrôle un soleil qui n'existe pas dans sa région pluvieuse! Elle en a aussi beaucoup après un certain mec qui a en lui tous les défauts de la Terre ! Quand elle va mal, elle va bien. Oui, elle plaisante avec ses ami(e)s et ne cesse de rire. Elle en vient même à rire de schtroumps sucés ! Une chose est sûre, ils passent tous les deux un Noël pitoyable. Pour sur! Leur champ imaginaire commun leur manque. Il fantasme ses écrits, elle dit s'être baladée dans un de ceux-là en sous-vêtements. Les rires ne cessent pas, lui n'y croît même plus. Il souriait toujours autant en lisant ses textes, le pauvre, il ne les comprenaient même pas. C'est d'autant plus dur de ne rien comprendre quand on est conscient de cela. C'est beau, il est juste éblouit, par ce qu'il ne comprend et connait pas. Pause. Forcément, c'est un abruti, il ne pouvait que tout gâcher. Elle en souffre. "Garde la pêche, dommage, je préfère la Poire" . Il la mène en bateau et en Latin ( c'est un Zogma, comme celui que j'ai crée récemment : Il baissa les rideaux et sa braguette ) . RIRES. Acte final. Tombée de rideaux. Un mois de Janvier frisquet. Elle marche à l'ironie au 48e degré. Il ne marche même plus. Il y a longtemps qu'il est tombé bien bas. Lecture. Victoria s'en fou, et de tout, elle aime avoir un copain con(stipé). Elle aime beaucoup le mot lesbienne ( "on en apprend tous les jours !" ). C'est très ambigue ! 19 Janvier : Début d'une guéguérre, c'est pas drôle, c'était juste con. ( une guerre c'est toujours con, ce que je dis, c'est la guerre ). Le pauvre imbécile, il va comprendre d'autres choses, non pas comprendre, imaginer. Stop. "Je te gueulerai dessus "FORT" juste après m'être foutu de ta gueule quand tu descendras du train. Je pleurerai de rire pendant que tu crieras "ouaaaaaaais" et je t'etoufferai dans mes bras. On va dire que tu réssuciteras juste pour moi... Nous irons dans un champ et on réinventera le dictionnaire. Ensuite, nous nous retrouverons dans ta chambre à verrou en train de regarder un film. Je contemplerai tes lèvres pulpeuses. Et d'autres épisodes suivront..." . C'est enfin, un déclic, enfin les bonnes questions arrivent jusqu'à son esprit, il s'éloigne alors des gens que jamais il n'aurait dû fréquenter. Rien qu'à l'idée de repenser aux heures qu'il a perdu affalé sur ce canapé dans cet appartement qui schlingue, il s'énerve. Alors il n'y pense plus, à quoi penser ? Rec. Elle. Elle. Elle. CA FAIT BOOM BOOM DANS MA TETE !!!